Tour de contrôle

Histoire de la Tour de Contrôle

1925
Jules Buisseret, Gaston Hannoteaux, Alfred Lenoble et Georges Hubert créent l’Auto Moto Club Beaumont-Chimay.

1926
Premier Grand Prix des Frontières le 9 mai.

Les installations pour le chronométrage et pour la presse sont assez rudimentaires se résumant à deux baraquements en bois, de part et d’autre de la route, démontables après l’épreuve. La sécurité pour le public se résume à une clôture sur le bord de la route.

1927
Petite amélioration avec l’adjonction d’un grand panneau de classement devant le chronométrage. Le public est reculé sur le haut du talus.

1946
Pas d’améliorations dans les installations officielles sauf quelques stands le long de la ligne de départ.

1955
Il faut attendre le 25ème anniversaire du Grand Prix des Frontières pour voir bâtir une tour de contrôle digne de cette épreuve internationale.

Le départ de la course des voitures de sport en 1955. On aperçoit sous la passerelle « Weiskirchen » la toute nouvelle tour de contrôle fraîchement terminée pour cette épreuve. Cette construction comprend trois étages construits en escaliers. Le rez de chaussée est réservé au bureau de la direction de course sur la gauche et une salle de presse sur la droite. L’accès se fait par l’arrière pour tous les niveaux. Le premier étage est la salle de chronométrage tandis que le sommet, petit local de 3 sur 3 accueille le speaker. La tour sert aussi pour les apports publicitaires et est appelée « Tour Appolinaris ».

1956
Une photo de la tour. Un muret de sécurité a été construit avant et après l’édifice.

1960
L’intérieur du bureau officiel de Jules Buisseret. L’arrière est réservé pour l’affichage des listes des engagés.

1961


Une vue de la tour lors du départ des voitures de Formule Junior.

On remarque que la publicité sur la tour est très prisée. Appolinaris reste le sponsor principal. On voit apparaître aussi Dunlop, les cafés Legal et Caltex, ce qui prouve la crédibilité de l’épreuve. Il faut rappeler que les courses du circuit des Frontières amènent 25.000 personnes à Chimay.

A cette époque, de grands noms comme John Love, Tony Maggs, Joseph Siffert, André Pilette, José Rosinski participent à l’épreuve voiture. En moto, Frank Perris qui deviendra pilote d’usine chez Suzuki dans les années suivantes, Rudy Thalhammer, Ralf Rensen sans oublier Raymond Bogaerdt notre compatriote.

1967
Uniquement des courses de voiture.
Jules Buisseret a abandonné la direction du club. La nouvelle direction pro-auto supprime les courses de motos à Chimay.
La société Rombouts sponsorise le 36ème Grand Prix des Frontières.

1969
Les grands noms à Chimay en Formule 3 et Formule Ford.

Podium devant la tour (de gauche à droite) : Gerry Birell, Claude Bourgoignie et Emerson Fittipaldi.

1970
La société ELF succède à Sinclair.

vette Fontaine devant la tour Elf. La victoire de ce jour revient à David Purley sur Brabham BT 28 devant James Hunt sur Lotus 59 et Claude Bourgoignie sur Lotus 59. Le record du tour est établi par Hunt en 3′ 19 » 800 à 188.288 km/h.

1974
Suppression des courses voitures suite à l’accident mortel de Grauls en 1972. Des courses moto à caractères internationales sont à nouveau organisées.

1976
Giagcomo Agostini devant la tour en conversation avec Phil Read et Kork Ballington.

1978
L’accident de Hervé Regout compromet fortement l’utilisation de la tour. Les départs y seront encore donnés pour la dernière fois en 1979.

Le podium de 350cc avec comme vainqueur John Eckerold

1982

La tour vide de tout délégué sportif lors du Grand Prix de 82. Le public est encore nombreux à la sortie en grande vitesse du virage de la Maladerie.

1985 : Retour du championnat de Belgique Groupe N

La tour de contrôle devient un garage pour la mise en place du matériel d’installation du circuit. Des vandales viennent casser les fenêtres, arracher les portes. Le non-entretien de la structure détériore fortement le local. Il est actuellement dans un état lamentable. Il serait dommage dit le reporter anglais Paul Fearney du journal Motor Sport d’abandoner un tel monument au passé glorieux.

2002

Ce qu’il reste de la tour.

2005

Pour des raisons de sécurité publique, la tour de contrôle a été démolie.


rfwbs-slide
Menu Title